TGV : des voyageurs au bord de la crise de nerfs.
Le TGV Est européen n’est plus en odeur de sainteté. De plus en plus de voyageurs sont excédés. Rançon d’un succès sans précédent, des ajustements sont nécessaires. L’enthousiasme du début s’est largement émoussé. A l’occasion de la dernière grève, ce fut même un festival de récriminations.
L’UNION du 31/10/2007 - En page 15 du 31/10/2007